Rencontre
19/01/2021
Juliette Oudot


Les relations d’images.
Des superpositions de deux séquences vidéographiques qui créent un troisième lieu, un troisième temps fictif qui n’existe qu’à travers ce montage. La surimpression au cinéma, des images arrêtées qui témoignent de ce mouvement.
Vue du dessus, Vue de côté, rotation, saut, course. Des (types de) gestes qui apparaissent dans des contextes différents mais qui mis en tension révèlent un espace non-identifiable, flou, immersif, dans lequel le lecteur se laisse guider par son imagination. L’histoire peut désormais commencer.
Geste, édition 280x380mm, 2020.

Dire. Dire avec les mots, avec les sons, avec les gestes, avec son corps. Dire sans les mots. Dire avec rien.
Le corps parle, même privé de texte. Il vit, nous accompagne comme une masse évolue dans l’espace.
On l’épuise, on le censure, on le désactive.
Ce corps performe.
À force d’efforts, il prend une forme nouvelle, un contenant voué à transmettre une énergie. Les gestes se répètent, mécaniques, chorégraphiant les pensées.
Un état second, une zone de non-langage où l’esprit semble absent mais n’a jamais été aussi actif.
Dire devient vital, sinon le corps n’est plus. Il se fracture.
Comment dire ?, extrait de texte écrit lors d’échanges avec The Serving Library, 2020.


Extrait de recherches, photographies et affiche pour un projet fictif pour la Fédération Française de Gymnastique, 2019.

Il semble impossible de transcrire le mouvement sans le dénaturer.
Le mouvement est par nature mobile, changeant et non-fixe. Il peut se traduire par le déplacement d’un corps ou de certaines parties du corps par rapport à un point fixe de l’espace et à un moment déterminé.
Nous pouvons également le comprendre comme étant ce qui donne à une composition sa vie, son animation, ou une réaction émotionnelle, affective, intellectuelle.
L’impermanence est la nature propre du mouvement.
L’écriture du mouvement, une graphie du geste, extrait de texte, 2018.


Édition La Fête Permanente, restitution de workshop avec le studio obelo autour de la création d’atelier, travail en duo avec Mathilde Robert, 2020.


Caractère Philippina, en cours, 2020.

Collecte de textes et travaux que j’ai pu développer autour de la notion du langage, du corps et du mouvement ces dernières années.